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Publié le 11 Juin 2026

Un projet de création d’un Conseil national du diagnostic immobilier a été récemment discuté lors d’une grande rencontre professionnelle. Cette instance devrait regrouper différents représentants du secteur, avec l’objectif de mieux organiser et contrôler l’activité des diagnostics obligatoires lors de la vente ou de la location d’un bien (DPE, amiante, plomb, termites, loi Carrez, audit énergétique…). Pour vous, propriétaires, locataires, acheteurs ou vendeurs, ces évolutions pourraient avoir un impact direct sur le coût et la qualité des diagnostics immobiliers. Alors, concrètement, qu’est-ce que cela change pour votre porte-monnaie ?
Le projet ne concerne pas une nouvelle obligation pour les particuliers, mais la création d’un organe qui regroupera plusieurs « collèges » représentant les principaux acteurs du diagnostic immobilier (diagnostiqueurs, entreprises, certificateurs, organismes de formation…). Ce Conseil national devrait permettre d’améliorer la déontologie (c’est-à-dire, l’éthique professionnelle) et la représentativité dans le secteur. L’idée est de donner plus de voix aux diagnostiqueurs, afin qu’ils puissent mieux défendre la qualité et la transparence de leurs interventions.
Pour vous, cela signifie potentiellement plus de clarté sur le contenu des diagnostics et, à terme, une meilleure garantie de sérieux dans les rapports remis lors d’une vente ou d’une location. Mais cela peut-il aussi faire évoluer les tarifs ?
À ce stade, aucune hausse ou baisse de tarif n’a été décidée ou annoncée. Le Conseil national du diagnostic immobilier n’existe pas encore : il est encore en discussion et n’a pas fixé de règles tarifaires. Cependant, la structuration de la filière pourrait avoir plusieurs conséquences sur votre budget immobilier à moyen terme :
En résumé : pas de changement immédiat pour votre portefeuille, mais des évolutions à surveiller qui pourraient à terme sécuriser ou clarifier les dépenses liées à vos diagnostics obligatoires.
Le projet met l’accent sur la nécessité que les représentants des diagnostiqueurs soient élus par leurs pairs, et non imposés de l’extérieur. Si cette démarche aboutit, cela pourrait améliorer la défense des intérêts des particuliers :
De manière générale, une filière mieux organisée peut éviter les dérives (diagnostics surévalués, pratiques douteuses) et ainsi vous aider à limiter les dépenses imprévues.
La création du Conseil national du diagnostic immobilier ne change pas, pour l’instant, les dispositifs d’aide existants pour la réalisation des diagnostics (DPE, audit énergétique, etc.). Les principaux coups de pouce financiers restent :
Aucune évolution particulière sur ces aides n’a été annoncée dans le cadre de la création du Conseil national.
À l’heure actuelle, vous n’avez aucune démarche ou dépense supplémentaire à prévoir en lien direct avec ce projet de Conseil national. Les diagnostics immobiliers restent obligatoires selon la réglementation en vigueur (notamment lors d’une vente ou d’une location), et leurs tarifs restent libres, fixés par chaque professionnel.
En conclusion, si vous devez vendre, acheter ou louer un bien, le projet de Conseil national du diagnostic immobilier ne modifie pas pour l’instant ce que vous déboursez pour vos diagnostics. Mais cette évolution structurelle pourrait, à terme, apporter plus de transparence et de sécurité autour de vos démarches, et donc éviter des coûts cachés ou superflus.